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Mon coeur explose et s'explose contre terre. A trop s'exposer on devient moins impossant, s'esquivant à chaque instant. Overdoze sentimentale, saturation de haine et pourtant cette foutue passion continue à survire sans peine. J'écris le futur au présent, le passé est loin d'être un présent et à présent le monde me fait pleurer des larmes de lassitude à t'en faire creuver. Je suis un malade affectif, pas un de ses collectioneurs de coeurs, juste quelqu'un qui voulais se sentir bien avec ce qu'il avait plaisir à voir sourire. Je ne suis pas stupide, je ne dis pas tout. Ma tête tourne les questions défilent mais les réponse n'arrive plus. L'esprit ailleurs comme souvent, le regard vide, j'ai les mains qui tremblent, mon coeur s'accélère. La distinction entre rêve et réalitée parès infime, mais cette infime partie d'histoire change tout. L'envie d'écrire un chapitre fabuleux à été tué, cette attente ne pouvait être simplement qu'un aveu d'echec, en trois coup je suis echec et math face a mon coeur . Et si le passé, il ne fallait pas y toucher, oublier tout simplement pour mieu reconstruire, de toute façon tout ce qui ne tue pas rend plus fort, alors on s'endurcie, en larme certes mais l'on ressort plus fort, enfin c'est ce que l'on m'a dit, penser au futur, garder la tête haute. Ma lassitude et mes yeux cernés ont souvent parlé à la place de mon coeur. Si tout ses mots, ce goût amer, cette autopersuation qui sonne faux, ne voudraient pas montrer que finalement un soupçon de doute et d'incertitude existe.. Si seulement j'avais compris que mettre un peu de shit dans mon sky ne règlerait jamais mes problèmes. Mais on soigne le mal par le mal. Pardonne mon arrogance.
kYmOz *

# Posted on Wednesday, 17 September 2008 at 3:24 PM

Edited on Friday, 31 October 2008 at 10:55 AM

Je crois que je me suis bien planté

Je crois que je me suis bien planté


Unis par une même volonté trop vite oubliée, on ne craint rien enfin c'est ce que l'on dit mais pas toujours ce que l'on voit. On m'a dit que c'étais sa la vie. Le sable a coulée, le temps à changer, j'ai fais face aux soucis, j'i grandit. T'as vu l'alcool fait des ravages et sans avoir le temps de me retourné je me serais effacé de ton paysage. En ce moment je hais tout le monde car je vais mal, alors j'essaie de me soucier de moi, ça aurait eu un penchant narcissique si seulement j'y arrivais. Je confonds désir et réalité. Je continue à chercher là où je devrais te trouver alors qu'en réalité je ne t'ai jamais vraiment trouvée. Mais je n'avais plus la patience d'espérer juste un sourire, puis j'attendais une autre chance et je ne l'ai jamais vu venir. A partir de la j'avais compris ce qui, je crois avais à comprendre, c'est à dire qu'on aller droit dans le mur

On prend ce qui nous attire, et avec ça on essaie de donner une forme au désir, on essaie de concrétiser cette envie avant qu'elle ne s'échappe. Car l'amour et la drogue ont le même effet, ils sont éphémère. Mais je crois qu'a notre niveau la peur joue un rôle important, quand on arrive à la dépasser, de suite la suite devient moins excitante, sans peut le désir s'affaiblie sans incertitude faible devient l'envie. On désir ce que l'on ne croit jamais atteindre, ce que l'on croit ne jamais pouvoir avoir, et si on l'obtient on le perd souvent trop vite, avant de ce rendre compte a quel point il était exceptionnel mais sa l'on s'en rend compte trop tard.

A partir de ce moment c'est plus facile d'oublier de boire quelques verres d'attende ce pourquoi l'alcool est si rependu. Les carapaces jouent leurs rôles. Mais, en vérité, ne vaudrait-il mieux pas privilégier la folie à l' ordinaire, l'insouciance au raisonnable. Cela semble s'attaquer aux conventions de la jeunesse. Cela relève de l'utopie, certes, mais si l'on n'essaie jamais vraiment on ne pourra jamais le réfuter.

Je pense que l'on pouvait faire beaucoup mieux.







C'est tout .

# Posted on Wednesday, 04 February 2009 at 8:40 AM

Edited on Monday, 28 September 2009 at 12:56 PM

jt'assure en le relisant j'en est eu les larmes aux yeux

Rares sont les belles choses
Qui existe sur notre terre
Alors il faut en pedre soin
Les portéger et sans les étouffer
Leur montrer que le silence et la solitude
N'est en aucun cas la solution
Au néant de cette vie quotidienne
Tout en les laissant dans leur monde
Un Monde un peu apart au-delà de l'ordinaire
Où les rêves existent, où les rêves se réalisent
Ce monde imaginaire, où la joie est reine
Où la confiance est réelle, le mensonge traitre
Et le violance n'est pas

Vous parler d'en finir, vous parler de ce mal
Qui nous tue petit à petit, qui nous empeche d'avancer
Ce sentiment de profonde impuissance. Dans ce monde,
Où l'hyprocrisie et la mythomanie ont pris le contrôle
Où l'amour ainsi que la joie ont céssé d'exister
Où le prince charmant ma oublié

Un jour j'ai tout lachée et j'ai débarquée
Sur une terre inconnue, j'avais peur d'y être jugée
D'y être rejettée.
Aujourd'hui j'ai rencontré un ange et une fée
Malgrès leur apparance joyeuse, ils sont tristes
Ensemble ils rêvent d'un monde meilleur
Ensemble ils iront très loin, au-delà des limites
Avec chacun leurs qualitées et leur don commun pour l'écriture

Écrit par une personne qui compte énormement pour moi,
on ira très loin ensemble aussi tu saîs.
jt'assure en le relisant j'en est eu les larmes aux yeux

# Posted on Wednesday, 01 October 2008 at 2:09 PM

Edited on Wednesday, 01 October 2008 at 4:11 PM

Hier j'ai rêvé a un sourire ..****Par ses temps dur et sous ses lieux sombresAvant les morts et derriere les ombresUn sourire me tirre et m'attireEt me donne envie de partir**C'est juste un simple sourireQui me fais toujours rougirQui me fais tout oublier Et me bloque sur tes deux pieds**Celui qui te rend soucieu, voir amoureuxQui peut te rendre silencieuxtout comme te faire monter au cieuxCe sourire est pure et peu être contagieux**J'aimerais just savoir rendre se sourireMais je ne sais jamais maintenirCette envie qui toujours me fais traissaillirPourtant c'est un rêve a adoucir**Tu le prends pour un rêve dangereuxQui pourtant ne pourait te rendre que joyeuxT'as decidé de fermer les yeux Sur ce qui te parraît comme douteux**En faite je prends juste une secondePour admirer la beauté de cette ondePasqu'en faite, je ne sait pas comment on fait Pour décrire ses crétures qu'on appelle des fées

Hier j'ai rêvé a un sourire ..****Par ses temps dur et sous ses lieux sombresAvant les morts et derriere les ombresUn sourire me tirre et m'attireEt  me donne envie de partir**C'est juste un simple sourireQui me fais toujours rougirQui me fais tout oublier Et me bloque sur tes deux pieds**Celui qui te rend soucieu, voir amoureuxQui peut te rendre silencieuxtout comme te faire monter au cieuxCe sourire est pure et peu être contagieux**J'aimerais just savoir rendre se sourireMais je ne sais jamais maintenirCette envie qui toujours me fais traissaillirPourtant c'est un rêve a adoucir**Tu le prends pour un rêve dangereuxQui pourtant ne pourait te rendre que joyeuxT'as decidé de fermer les yeux Sur ce qui te parraît comme douteux**En faite je prends juste une secondePour admirer la beauté de cette ondePasqu'en faite, je ne sait pas comment on fait Pour décrire ses crétures qu'on appelle des fées


Péridote de doute et de rédemption, période en déroute et en dérision, à raison je ne crois plus en rien même pas à un sourire,certainement que je suis par terre et que je vais partir. Un soupire pour expliquer que l'amour à ses raisons et que la raison ne les connaît pas .


kYmOz *

# Posted on Wednesday, 22 October 2008 at 10:56 AM

Edited on Wednesday, 10 December 2008 at 3:15 PM

Tu veux des indices !?

Tu veux des indices !?

Trop de sky dans mon coca, trop de haine dans mon regard
et de ranqueur dans mon c½ur. De la musique, toujours trop forte, la tête contre la fenêtre, le paysage défile à cent mille à heure et à cette heure j'ai du bon hard style dans les tympans pour m'isoler et m'évader. Les suçons narratiques n'ont jamais réparé les ÉkYmOz présentent sur mon c½ur et sans équivoque je continue à avancer pas à pas sans savoir où je vais. Ma vie suit son cours mais où j'en suis après telment d'maladresse et de tristesse. Tristement, je paraphrase, les phrases ont engendré des putains de blessures sournoiz's m'ont fait perdre confiance à outrance.Au pire j'ai toujours était plus du genre à parler de dernier recours que de parler vraiment d'amour, j'ai connu les sentiments plus lentement qu'on apprend à marcher mais j'ai surtout oublié d'apprendre à lutter. On se relève même affaibli on arrive a toujours se relever. J'ai oublié de leur dire que j'etais mancho quand pour me rassurer ils m'ont dit que le bonheur etait a porté de main.Vous savez,
chez moi cendrillon s'est prise une balle en plein c½ur,la belle n'a aucune ranqueur, et la bète pourtant immunisée contre la peur, sombre dans la torpeur. Tendance à l'exageration et à la deprime, en même temps c'est normal, personne n'a jamais pris le temps de me montrer comment on dessiner les étoiles. Tout s'annalyse en susposant que je dévalorise. Dans ses phrases j'ai oublié d'arreter de parler de moi, je suis dans un état second, j'ai oublié de vous présenter comme si vous étiez que frivolité, sur ce coup là j'ai oublié quelque chose d'essentiel, essentiellement parce que sans vous il n'y aurait pas de moi potentiel, pour unebonne salade je mets beaucoup d'siboulette, d'écalyptus, un quatuor magique et tout le reste c'est Topsy Kretts sans ça j'en serai jamais arrivé là. Et cette putain de recette elle dechire sa race.


Je n'aime pas les menteurs, j'ai toujours était heureux.

kYmOz *

# Posted on Saturday, 27 September 2008 at 2:11 PM

Edited on Sunday, 07 December 2008 at 8:07 AM