Unis par une même volonté trop vite oubliée, on ne craint rien enfin c'est ce que l'on dit mais pas toujours ce que l'on voit. On m'a dit que c'étais sa la vie. Le sable a coulée, le temps à changer, j'ai fais face aux soucis, j'i grandit. T'as vu l'alcool fait des ravages et sans avoir le temps de me retourné je me serais effacé de ton paysage. En ce moment je hais tout le monde car je vais mal, alors j'essaie de me soucier de moi, ça aurait eu un penchant narcissique si seulement j'y arrivais. Je confonds désir et réalité. Je continue à chercher là où je devrais te trouver alors qu'en réalité je ne t'ai jamais vraiment trouvée. Mais je n'avais plus la patience d'espérer juste un sourire, puis j'attendais une autre chance et je ne l'ai jamais vu venir. A partir de la j'avais compris ce qui, je crois avais à comprendre, c'est à dire qu'on aller droit dans le mur
On prend ce qui nous attire, et avec ça on essaie de donner une forme au désir, on essaie de concrétiser cette envie avant qu'elle ne s'échappe. Car l'amour et la drogue ont le même effet, ils sont éphémère. Mais je crois qu'a notre niveau la peur joue un rôle important, quand on arrive à la dépasser, de suite la suite devient moins excitante, sans peut le désir s'affaiblie sans incertitude faible devient l'envie. On désir ce que l'on ne croit jamais atteindre, ce que l'on croit ne jamais pouvoir avoir, et si on l'obtient on le perd souvent trop vite, avant de ce rendre compte a quel point il était exceptionnel mais sa l'on s'en rend compte trop tard.
A partir de ce moment c'est plus facile d'oublier de boire quelques verres d'attende ce pourquoi l'alcool est si rependu. Les carapaces jouent leurs rôles. Mais, en vérité, ne vaudrait-il mieux pas privilégier la folie à l' ordinaire, l'insouciance au raisonnable. Cela semble s'attaquer aux conventions de la jeunesse. Cela relève de l'utopie, certes, mais si l'on n'essaie jamais vraiment on ne pourra jamais le réfuter.
Je pense que l'on pouvait faire beaucoup mieux.
C'est tout .